Décembre: comfort pastel-datura, deer and doe

Et voila décembre, dernier mois de l’année, dernière partie du challenge garde robe lancé par Clo ! Je fini ce challenge en mode moitié paresse moitié pratique, avec une toile portable de Datura qui vient rejoindre ma toile de Goji pour former un ensemble pyjama. 

Je crois que Datura est LE modèle de Deer and Doe sur lequel j’ai le plus flashé en découvrant la marque, pourtant je ne l’ai acheté que lors du dernier Black Friday. Au début le niveau de difficulté annoncé m’a fait peur je crois, et ensuite je me suis dit que je pouvais sûrement hacker ça à partir d’un patron déjà acheté (je pense par exemple au Springfield). Je n’ai jamais franchi le pas de ce hack, et puis maintenant que DD propose sa gamme pdf, je voulais tester si les ancien modèles marchaient bien en grande taille… (l’excuse est faible, j’assume !)

Dans sa version la plus basique, sans découpe ni col, Datura est en fait incroyablement simple et rapide a coudre. Le patron comporte quatre pièces, il faut juste savoir gérer des pinces et poser du biais (ce que je ferai… Un jour). L’empiecement est doublé, mais la méthode pour gérer ça est expliquée clairement avec des schémas.

Bref, pas problème rencontré sur ce projet. Ma seule modification a été de laisser le dos complètement ouvert (mode maxi comfort pour un pyjama) mais j’ai testé la fermeture avec des épingles, et je pense que la prochaine fois je rajouterai quelques centimètres au hanches, juste pour être tranquille. 

Modèle : Datura, Deer and Doe, taille 52

Modifications: dos laissé ouvert, pas de col (la prochaine fois, je tournerai peut etre un peu les pinces, elles pointent un eu haut sur moi) 

A refaire: oui, il faut juste que je réfléchisse au tissu !

Et un petit bilan de ce projet: j’ai adoré participer à ce challenge qui m’a permis de rencontrer de nouvelles personnes, de tester de nouvelles techniques et de me dépasser ! Ça va me manquer un peu en 2018 je pense ! 

Mais bon, je veux essayer de me lancer sur un autre challenge, proposé par Yvonneviolette qui a lancé l’idée de coudre chaque mois un modèle tiré d’un magazine, histoire d’enfin les rentabiliser un peu 😋 le tag suggéré est #defimagazinecouture2018 et je pense qu’il y a moyen de bien s’amuser ! 

Novembre, des vitamines dans le coeur- Magnésium, Ivanne S. 

Un manteau. J’ai cousu un manteau.

On a tous et toutes ce truc énorme dans notre hobby qui nous parait hyper complexe et hors de portée. En moyenne j’en ai quinze mille pour chaque hobby et en couture, l’un d’eux était le manteau.

 Je m’en faisais une montagne, je l’ai soigneusement planifié pour décembre dans le challenge, parce que je ne croyais sérieusement pas tenir jusque là (les bonnes résolutions, on connait hein).

Je n’avais pas de patron en tête à ce moment là, ni même d’envie particulière. Pour tout vous dire, ça fait un long moment maintenant que je vis sans manteau, en partie grace à un sweat doudou tout chaud et une ou deux capes/ponchos par dessus. Mais mon sweat a commencé a se faire vieux er plein de trous, et j’ai plutôt bien tenu sur le challenge. Il était temps de commencer a réfléchir patron de manteau quand est sorti Magnésium.

Coup de foudre immédiat, j’ai acheté le pack patron+complément le jour de la sortie. En fait, ce qui m’a plu énormément, c’est ce côté totale customisation que propose le patron. Pouvoir choisir la longueur, les poches, le type de dos, la fermeture, le col… L’occasion de me construire un manteau de rêve, surtout que je savais que je risquais de ne pas en refaire un tout les jours !

Mon choix s’est porté sur le combo suivant: longueur moyenne, pli dans le dos, poche passepoilées (du pack add-on), col officier (du pack add-on) et pattes au manches et épaules (pack add-on aussi, on rentabilise). En fait, face a tant d’options, j’ai du gribouiller un croquis pour me faire une idée. Pour la doublure, une jolie viscose de mon stock et pour le tissu principal, un lainage mélangé noir (mon premier achat tissu depuis Aout,je deviens raisonnable presque)

Dans l’idée, je voulais faire mon manteau en décembre, mais j’avais peur de manquer de temps. J’ai soigneusement coupé mon tissu début novembre… Paniqué devant la longueur des instructions détaillées… Et laissé traîner ça un moment. Jusqu’à ce qu’on me rappelle que je n’avais rien de prévu pour novembre du coup, et aussi que ça serait bien de me lancer sur ce manteau qui encombre le salon. Et finalement, ça n’a pas pris si longtemps. J’avais peur d’y passer des week-ends entier, mais en y travaillant un peu le soir et un peu les dimanches, mon manteau a pris vie.

Bref, assez de 3615Mavie, on est la pour la couture. Magnésium, comme je l’ai dit, propose de nombreuses options, ce qui est chouette. Le pdf contient aussi deux fichiers d’instructions, le premier très détaillé, le second un peu moins, et ça jai adoré. On le saura, je ne suis pas toujours très branché détails, et puis les murs de textes j’ai du mal. Les instructions simplifiées restent tout de même très détaillées, parfaites pour se lancer, mais considèrent qu’on sait déjà un peu coudre, ce qui est mon cas.

Sur le patron lui même, je n’ai eu aucun problème. J’ai adoré coudre ce manteau. Tout s’est fait très simplement, et je dois dire que j’adore absolument la manière dont les ourlets sont gérés, super pour la feignasse d’ourlet que je suis !

Après, ce manteau est un premier essai et ça se voit quand même. J’ai mal géré le placement des poches (ma faute), et il y a un peu trop de tissu dans le dos (à retoucher sur le prochain que je ferai, et le tissu n’était peut être pas idéal pour le pli dans le dos). Je pense aussi que des manches plus larges ne feraient pas de mal, j’ai des bras de camionneur et ça a du mal a passer avec un sweat en dessous. Toile donc, mais toile hyperportable qui me donne envie d’autres Magnésium, par exemple un manteau plus léger pour la mi-saison. 

Patron: Magnésium femme, Ivanne S, taille 50

Modification : des options du pack supplément 

A refaire: oui, mais pas tout de suite car je n’ai pas besoin de manteaux. 

Ps: désolé pour le retard, photographe-en-titre avait la grippe. Et le manteau aura un jour des boutons, quand ma tendinite me fichera la paix… 

Octobre- mode feignasse, Trop top

Des fois, l’envie de coudre et la flemme se font face… Et la flemme l’emporte.

Ce post est l’histoire de trois Trop Top mal finis, et je m’en fous. Ils n’ont pas d’ourlet parce je déteste faire des ourlet sur des tissus stretch. Ou des ourlets tout court en fait, comme en témoigne les deux jupes cercles qui pendent depuis des mois sur Georgette, mon mannequin.

Ce mois d’octobre a été chargé (encore un) et j’ai dépensé plus d’énergie couturesque à préparer mon projet de novembre (un manteau magnesium, lui aussi de Ivanne S.) qu’à me demander ce que j’allais faire en octobre. Un peu au dernier moment je me suis souvenu que j’avais il y a un moment coupé de quoi me faire plusieurs Trop Top, et c’était parfait pour la catégorie haut jersey.

Pas grand chose a dire sur ces hauts. Cest un modèle très simple et rapide a coudre, avec juste trois pièces. Parfait quand on a juste un peu de temps le soir !

Niveau tombé, j’aime leur amplitude. Je ne suis jamais trop à l’aise dans les haut serrés (même si j’essaie de m’y mettre avec mon nettie) et le Trop Top est super pour ça. L’amplitude peut être “trop” pour certaines cela dit: une amie à qui j’avais prêté un de ces hauts m’a dit qu’elle le trouvait vraiment trop lâche, surtout à l’encolure. Moi je n’ai pas de problème, mais je le signale au cas où.

Le résultat, présenté par Georgette parce qu’on n’a pas eu le temps d’organiser une “vraie” scéance photo:

Patron : Trop Top – Ivanne S., taille 50-52 aux hanches

Modifications : non

A refaire : Déjà refait plusieurs fois, et il le sera probablement encore dans le futur. J’ai toujours besoin de haut “neutres” et j’aimerai tenter les autres versions

Aout – la magie des baies; goji, d&d

Après un mois de juillet médiocre, je me suis retrouvé debut août à rêver d’été, moi qui fonds dès qu’on dépasse les 25°. Alors pour contrer le mauvais sort, quoi de mieux qu’un short ?

Je n’ai pas tellement flashé sur goji à sa sortie. La jupe ne m’emballait pas, et je ne mets pas vraiment de shorts parce que la mode dans ce domaine est beaucoup, beaucoup plus courte que ce qui m’attire. De plus sur les photos je voyais l’entrejambe assez bas, et mes pouvoirs magiques m’ont annoncé que c’était les brûlures dues au frottements qui m’attendaient avec ça. Puis est venu une période de déprime, et quand je déprime j’achète ce dont je n’ai pas besoin, comme… un patron de Goji tiens. Entre temps aussi, ma salopette safran. Et oui, les deux sont liés.

Cette salopette m’a décomplexée un grand coup sur les modifications de patrons. Du coup, pour pouvoir réellement mettre mon goji, j’ai joyeusement remonté l’entrejambe de quelques  centimètres, et j’ai fait une toile pour vérifier que tour passait bien. La toile m’a tellement plu que j’ai fait de rapides finitions et maintenant j’ai un bas de pyjama.

Viens le tour du “vrai” short. Coupé dans un coupon de lin noir, il s’est laissé coudre rapidement et sans problèmes. Sauf la ceinture, mais c’est ma faute. Je ne voulais pas de l’effet paperbag en haut, et plutot que d’imprimer la ceinture du modèle jupe, j’ai voulu modifier celle que j’avais déjà. Résultat une ceinture trop étroite pour le cordon. J’ai dû la découdre et recoudre avec une marge réduite. Le cordon passe, mais pas de place pour un élastique. Pas grave, jaime assez comme ça aussi !

A noter, les poches me laisse un peu perplexe, je les trouve trop ouvertes et j’ai un peu peur que mon téléphone n’en tombe. Je pense  faire une surpiqûre sur les côtés pour en réduire l’ouverture.

Au final, j’aime beaucoup ce short. Je l’ai porté deux jours de suite aux premiers rayons du soleil. Il est confortable, joli, et pas trop court. Juste ce qu’il me fallait. Et comme il est noir, cet hiver/automne, je pourrai le porter avec des collants colorés ! Bref, plus capsule tu meurs.

Patron: Goji- Deer and Doe, taille 52

Modifications : entrejambe remonté de quelques centimètres, ceinture modifiée

A refaire : oui ! Soit dans un autre tissu neutre, soit avec un imprimé fun, on verra !

Juillet- recyclage de safran

Mon jean safran de fevrier avait été un raté. Porté une seule journée, difficile a retoucher, je songeais à en faire un hamac pour mes rats. Et puis arriva juillet, un emploi du temps chargé, et une furieuse envie de me faire une salopette pour le challenge. Sauf que je ne trouvais pas de patron qui me plaise vraiment, ou alors pas à ma taille, et puis il faut le matériel aussi, et mon énergie en chute libre.. . Et ce safran qui trainait, se moquait de moi, presque à ma taille mais pas vraiment…

Bref, je me suis dit que ça pourrait être intéressant de recycler ce jean raté. Moins de stress dans mon mois chargé, moins de gaspillage…

Pas grand chose à dire sur la partie pantalon donc, puisqu’il était déjà tout fait. Le seul changement effectué fut d’enlever la braguette à l’avant et de la mettre sur le côté pour pouvoir tout enfiler plus facilement. Tout le reste est un safran classique.

Pour la partie haute, j’ai copié sur une robe honteusement volée à ma copine. La robe en question était trop étroite pour moi donc j’ai aussi agrandi tout ça. L’avantage c’est que pouvant essayer l’original et comparer avec mon pantalon, l’ajustement a été assez facile à faire.

Au final tout de même, cette salopette est plus une toile qu’un produit fini. Si (quand) je la refais, je changerai certains détails qui me plaisaient dans la robe d’origine mais marchent moins sur la salopette, surtout les bandes d’attache sur les côtés. Je ferai aussi attention à avoir le “vrai” matériel nécessaire, surtout pour les attaches de bretelles, car là je les ai coupées un peu courtes, et les boutons pressions s’ouvrent tout seuls si je me baisse…

Malgré tout je suis content de ce travail et du temps passé dessus. Ça a un peu dédramatisé le fait de faire une grosse modif’ sur un patron, et aussi le fait de copier un patron prêt à porter. Et puis une toile, ça nest jamais du temps de perdu !

 

Patron: safran, Deer and Doe, aggrandi par mes soins en taille 52 environ

Modification: transformation en salopette. Adition d’un plastron avec poches et de bretelles, déplacement de la braguette sur un côté.

A refaire: oui surement, mais en prenant compte des changements nécessaires…et avec le bon matériel

Juin – professionalisme, Fashion Style

On a tous des projets coutures qui nous font peur. Certains évitent le stretch, ou les chemises. Moi, je flippe de coudre un maillot de bain. Tellement que en fait, l’année dernière, j’ai renoncé a le coudre ce maillot. Et cette année je l’ai tenté et… Bleh. Donc en attendant de trouver un patron de maillot qui me plaise mieux/un autre projet pour ce thème, je chamboule tout ! Ce mois-ci sera finalement pour la chemise, avec un chemisier du magazine Fashion Style de Mars 2017.

C’est la première fois que je couds un modèle de ce magazine, mais assurément pas la dernière. J’aime énormément les patrons qu’il propose, et j’aime encore plus l’éventail de taille, puisque tous les modèles sont disponibles jusqu’au 56. Tous. Jusqu’au dernier. Pas de modèles spécial grande taille alors que tout le reste s’arrête au 46, pas de modèles annoncés jusqu’au 56 alors qu’en fait, un seul patron du magazine est dispo dans cette taille… Fashion Style est vraiment mon coup de coeur dans l’offre de magazines!

Parlons patron. Je n’ai pas eu trop de mal à recopier le patron dans la planche. Il y a plusieurs couleurs, et les planches ne sont pas trop chargées, donc on se repère assez bien j’ai trouvé. Les marges de couture ne sont pas comprises, j’en ai donc rajouté de 1cm.

Ce modèle est plutôt ample, avec deux petites pinces poitrine. Le dos et le col se coupent en deux parties, ce que je trouve plutôt bien car ça peut permettre, avec un peu de tétris, d’utiliser mieux le tissu que si tout était coupé sur le pli (j’ai quand même fait des raccords de malade je trouve!!). Il y a aussi un empiècement devant et derrière, super pour jouer sur des rayures ou pour du colour blocking.  Il a des manches kimono (j’ai choisi la version courte. Sur la version longues, les manches sont en deux parties), un détail que j’aime de plus en plus. La pate de boutonnage n’est pas une pièce séparée, elle est d’un seul tenant avec les pièces avant.

Les instructions du magazine étaient… un peu rudimentaires (disons niveau Burda) . Il y a des passages que je n’ai vraiment pas compris, et au final, j’ai surtout fait ce qui me semblait juste. Et je pense m’en être assez bien sorti! Je n’ai pas rencontré de problèmes majeur, sauf au niveau des manches où l’avant était plus long que l’arrière… probablement une erreur de ma part en coupant le tissu ou en copiant le patron.

Ce chemisier, en plus d’être ma participation du mois au challenge garde robe capsule, fait aussi partie d’une “vraie” capsule que je suis en train de mettre en place, cette fois qui soit bien réfléchie et planifiée. Mon but est d’avoir une série de vêtements pour le travail. Je suis parti sur une capsule de type sudoku, histoire de vraiment réfléchir à la manière dont tout ira ensemble. La capsule intègre/va intégrer des vêtements déjà cousus dans le passé, mais aussi quelques nouveautés. Je pars sur des teintes en rouge/blanc/noir, parce que je trouve ça facile à associer. Et aussi parce que j’aime bien. Aussi. Bien sur, je compte continuer à coudre d’autres couleurs, mais ça fait du bien de me donner un cadre… Et ça m’aide à résister aux promos de tissus 😉

Bref, ce chemisier était conçu pour avoir une maxi portabilité. Et… je trouve qu’il l’a. J’ai aimé le coudre, et j’ai adoré le voir fini, voir son tombé une fois porté. Le col me semble un peu trop grand, sans doute parce que j’ai retiré l’espèce de petit noeud prévu dans la magazine, et je me demande si je n’aurai pas eu de problèmes de mouvements avec des manches longues… Mais au final, rien qui me gène trop.

Patron: Fashion Style

Tissu: bennytex de mémoire, du coton pour chemise avec rayures rouges et blanches. Ils plisse assez facilement, il faut bien le dire…

A refaire: oui ! Peut etre une version manche longue pour l’hiver… Ou une autre version manche courte parce qu’au fond, moi, les manches longues… Je ferai aussi attention a mettre du thermocollant sur le col pour un meilleur rendu…

Pour le mois prochain: soit un recyclage de mon pantalon safran en salopette, soit un short!

Mai – une histoire d’amour- robe upton, cashmerette 

J’aime Cashmerette. Tous les modèles de la marque ne me parlent pas, mais tout ceux qui m’ont parlé sont de francs succès que je porte beaucoup. Donc pour ce mois de mai, et pour me remettre d’un mois d’avril un peu chargé, j’ai voulu retomber sur un patron que je connais et sans difficultés.

La robe upton est assez simple. Sans manches, avec deux options de décolleté devant et dos, deux options de jupe et des poches où mon téléphone tient. Le corsage est doublé pour des finitions plus nettes. Comme tous les patron de Cashmerette, le grand plus c’est que les tailles montent haut, et avec un choix de bonnets pour le buste.

Personnellement, je trouve que le système pour choisir sa taille au buste n’est pas super clair. Moi je suis un 16 G/H ou un 18 C/D en haut. Jusqu’ici je coupe tout en 18 comme suggéré dans les instructions, mais je me dis que cerraines morphologies auraient à mélanger les tailles mais ne le sauront qu’après une toile… J’avais envoyé un mail pour savoir s’il était possible d’avoir les mesures de haut buste pour faciliter le choix des tailles. On m’a répondu que grâce aux bonnets multiples cette mesure n’était pas utile… Pour le dernier patron, une nouvelle explication a été postée sur leur site. Je ne la trouve pas tellement plus claire en fait, mais bon, au final, à force de tester on trouve quand même.
En terme de construction, upton ne m’a pas posé de problèmes. Je pense que le seul point qui peut etre délicat c’est l’installation de la fermeture, mais les explications sont claires. Par contre il faut lire l’anglais: pour l’instant les patrons de la marque ne sont disponibles que dans cette langue.

Un mot d’avertissement quand même : 1) je trouve l’encolure très large, j’ai rajouté quelques centimètres sur la largeur des épaules car sur la première, mes bretelles de soutien-gorge apparaissaient tout le temps (en fait, je commence à me demander si je n’ai pas des épaules étroites… j’avais eu le même problème avec Arsène de Chez Machine) 2) je trouve aussi que la taille est un peu haute, il faudra que je l’abaisse sur la prochaine. Ça ne gêne pas trop le confort, mais je rêve de vrai sur-mesure, et sur un patron plutôt simple comme celui-ci je peux facilement bidouiller.

Au final, j’ai une nouvelle robe préférée, je risque de la porter autant que mon autre upton !

 

Patron : upton dress, cashmerette, taille 18 C/D

Modifications : bretelles élargies d’un bon centimètre au moins (il aurait fallu aussi allonger le buste, mais j’ai oublié)

A refaire : assurément, même si d’abord je voudrai tenter la nouvelle robe chemise de la marque

Mars: des épices dans l’air; Canelle – Christelle Couds

Voici donc mon projet pour mars, qui est aussi ma seconde réalisation pour mon projet grande taille: le gilet Canelle version B de Christelle Beneytout.

Bon, commençons par le commencement: j’ai détesté assemblé ce patron. Les marques pour l’assemblage sont  minimales et pour ne rien aider, le trait pour le découpage a été mangé par mon imprimante. Je ne dis pas que c’est du coup impossible à assembler, puisque j’ai réussi, mais c’est carrément chiant, surtout juste après l’expérience de rêve de l’assemblage du patron 1001 perles.

J’ai aussi eu quelques froncements de sourcils en regardant le patron lui même. Je ne prétends à aucune expertise, mais ça m’a un peu étonné de voir une telle différence de courbe d’emmanchure entre le 32 et le 52… et j’ai été tout aussi étonnée qu’il n’y ait aucun repère de couture pour les manches et l’emmanchure. Peut-être a-t-il été jugé que puisque c’est un patron pour de la maille, il n’y avait pas besoin de trop d’indications pour l’assemblage? Bref, autant le dire, je ne partais pas avec un super à priori.

Mais bon, pour tout ce que je râle, au final, il me plait ce gilet. C’est simple, dès que les manches ont été refermées (avec une grande attention aux rayures car je n’en avais jamais cousu), je n’avais qu’une envie: le porter. Je me suis quand même forcée à ne pas le finir ce soir là, parce que 1) il me plaisait trop pour vouloir risquer de faire n’importe quoi 2) de toute façon, vu que mon tissu est fin, j’ai le temps avant de le porter.

Au niveau de la réalisation, ça a vraiment été très facile. J’ai juste eu des problèmes aux épaules parce que j’avais choisi un élastique qui n’était pas adapté, mais on me l’a signalé sur IG et après avoir changé ça, tout s’est fait tout seul. Un super petit projet pour soirées tranquilles, ça a vraiment été du plaisir. Au final, je n’ai d’ailleurs pas beaucoup regardé les instructions, sauf sur certains points que je n’avais jamais fait avant/les détails spécifiques à ce patron (en gros, tout ce qui touchait au col et son ourlet roulotté).

A noter sur l’ourlet roulotté à la machine à coudre: c’est long à faire, et c’est chiant. ça marche hein, mais j’ai trouvé ça long et chiant. L’effet “laitue” est accidentel, et quelque chose que je ne voulais absolument pas… mais au final, je trouve le résultat plutôt sympa, donc je ne peux pas me plaindre. Par contre j’ai encore eu des problèmes de canette et une partie de l’ourlet des manches s’est défait pour cause de fil trop lâche… Pourtant je commence a mieux comprendre comment faire coudre du jersey à ma capricieuse machine, donc ça a été mon seul vrai problème. Un jour, je vaincrai !

On m’avait prévenu que les manches pouvaient être un peu juste. C’est possible, mais pour un gilet printemps/été que je porte sur des manches courtes, ça ne me gène pas. Par contre, si je veux me faire une version plus chaude, peut être que j’élargirai les manches. On verra déjà ce que va donner celui-ci à l’usage, surtout qu’au final je porte surtout des hauts à manches courtes même en hiver. Une modif certaine en revanche: le prochain aura probablement des poches.
Pour cette version d’essai je voulais tout garder aussi simple et proche du modèle d’origine que possible, mais ça sent encore le bon patron basique qui peut se transformer de mille façons, et ça me plait!

Photoshoot où je fais ma star:

(non mais franchement on dirait pas que je m’éloigne d’une explosion que je suis trop cool pour regarder? Moi je trouve que oui B) )

Récapitulatif:

Patron: Gilet Canelle T50, Christelle Beynetout

Modification: aucune

A refaire: Oui, avec un tissu un peu plus épais pour tenter la version A, et si possible avec des poches, parce que dans ma vie, j’ai besoin de poches. Et peut être une autre version B pour aller avec mes hauts à rayures/motifs sans risque de clasher.

On se retrouve en avril pour un ensemble nuisette+short de chez Burda pour la lingerie!

PS: Deer and Doe a sorti sa nouvelle collection, avec maintenant des pdf jusqu’au 52! Du coup, j’ajoute la blouse Hoya à mon projet grande taille.

février: Safran, Deer and Doe

Il y a visiblement un côté très flippant à coudre des pantalons, et je pensais au debut que c’était un aspect technique. C’est vrai qu’un pantalon, surtout un jean, nécessite certaines techniques qui peuvent impressionner lorsqu’on n’a pas encore beaucoup cousu. Mais après mon expérience Safran, je me rends compte que le plus dur dans cette histoire c’est peut être plutôt les ajustements. Et alors, autant la partie technique couture pure ne s’est pas trop mal passée, autant je sens que tout reste à faire sur les ajustements.

Pour le contexte, j’ai de mauvaises expériences avec le prêt à porter au niveau des pantalons. ça fait un bail que je n’y ai pas trouvé un jean qui m’aille, sauf à regarder au rayon homme… et à ne pas être trop difficile sur le tombé. En gros, les jeans, si mes hanches et mon derrière passent, ça va être trop grand à la taille (et probablement trop long aussi). Bref, quand j’ai un jean qui me va, souvent je n’ai que lui, et je le porte jusqu’à ce qu’il rende l’âme. Je sais que ça n’est pas le cas de tout le monde, et je sais que je suis donc plus “relax” que certaines sur le tombé de mes pantalons.

D’ailleurs, à y réfléchir, un des trucs qui m’a vraiment “lancé” en couture, c’est le pantalon Moji de Seamwork. J’en ai fait deux l’été passé, et si le premier, un peu court, attend le retour des beaux jours, l’autre est devenu ZE pantalon de ma vie quotidienne, porté presque tous les jours (c’est simple, à part ces deux là, je n’ai aucun pantalon maintenant…)

Bref, parlonscouture. J’ai trouvé les instructions du livret très claires, comme douvent chez Deer and Doe, et tout cest bien passé,  même la braguette. Je m’en suis fait tout un monde de cette braguette, je vous jure! J’ai généralement du mal avec les fermetures éclair, donc la braguette hein… mais en fait, ça s’est fait très simplement! J’ai juste pris quelques minutes à comprendre les instructions du livret (les illustrations aident bien), et ensuite tout est allé tout seul, un vrai bonheur.


Comme toujours, j’ai dû agrandir le patron. Cette fois, j’ai testé une nouvelle méthode: j’ai traité les pièces du patrons comme si elles n’avaient pas de marges de couture, et j’ai rajouté 1.5cm à ça. Pas super précis comme méthode, pas super pro non plus, mais je voulais tester si je pouvais trouver une méthode plus simple et rapide. Pas super convaincue par le résultat final, disons le bien.

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Bon, et donc, comment il me va ce pantalon? Ben il me va… pas super bien, soyons très honnête. Comme toujours, je me retrouve avec un truc trop grand et je ne comprends pas pourquoi parce que je n’agrandis que de ce qu’il faut, et je reprends mes mesures avant chaque projet, surtout pour du DD où le problème est récurrent. Du coup, maintenant que j’ai pris les photos pour le blog, je vais m’amuser à défaire la ceinture, et tenter de la modifier pour qu’elle m’aille, puis je modifierai le pantalon à la taille (j’ai de toute façon une taille au moins de différence entre mes hanches et ma taille), et ensuite on verra. Et même comme ça, j’ai un peu porté ce pantalon, ne serait-ce que par fierté d’être arrivé au bout d’un projet qui m’avait tant fait peur!

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Mais j’avoue être fatiguée de mes ratés chaque fois que j’agrandis un patron… je pense que je vais laisser Deer and Doe de côté pour un moment, même si j’adore vraiment leur patrons qui ont joué ungrand rôle dans mon envie initiale de couture. Grâce à mon coup de gueule il y a quelques temps, on m’a conseillé plusieurs marques qui, elles, vont jusqu’à ma taille, et puis j’ai ce numéro hs de la maison victor spécial grande taille ainsi qu’un ou deux autres magazines… ça me fait un peu mal de devoir renoncer à certains patrons, mais j’ai déjà pas mal à gérer dans ma vie en ce moment et si je veux que coudre reste un plaisir, mieux vaut eviter led prises de tête.

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Janvier: Brume hivernale [garde robe capsule 2017]

Beh, c’pas du tout une jupe Chardon ça!

Bon, vous noterez tout de même que 1) c’est bien une jupe et 2) on reste chez Deer and Doe, donc voilà, je me suis écarté du chemin initial, mais pas tant que ça non plus.

Cette jupe a été coupée fin décembre, et cousue le premier janvier. C’est donc ma toute première cousette de l’année… sur seulement deux jusqu’à ce jour, mais qu’est ce qu’elle a été rentabilisée!

D’ailleurs, j’avais peur que ce ponte Milano de UK Fabrics Online ne soit pas assez élastique pour le modèle. Mais au final, je me suis retrouvé avec une jupe un peu grande… Je pense qu’il faut que je revois ma manière d’agrandir les patrons, ça m’arrive quand même souvent. D’un autre côté c’est plus facile à gérer que l’inverse, alors…

Du coup, l’histoire de cette jupe. Avant la couture, je n’aurai jamais mis une jupe crayon. Mais alors jamais. En fait, je crois que c’est la première de ma vie! Mais j’ai craqué sur l’allure de la Brume, et j’ai vu qu’elle pouvait aller à différentes morphologies alors j’ai voulu me lancer.

Les tissus sont un ponte de UK Fabrics Online et pour l’empiecement dos, un Jersey de chez tissus.net; tous deux étaient prévus pour autre chose… Le premier pour une robe Washington de cashmerette, le second pour une Winona de seamwork. D’ailleurs, j’avais peur que ce ponte Milano ne soit pas assez élastique pour le modèle. Mais au final, je me suis retrouvé avec une jupe un peu grande… Je pense qu’il faut que je revois ma manière d’agrandir les patrons, ça m’arrive quand même souvent. D’un autre côté c’est plus facile à gérer que l’inverse, alors…

Couper le tissu a été l’affaire d’une soirée, et coudre la jupe m’a pris mon après-midi, même avec quelques galères de machine et en essayant d’aller doucement pour faire ça bien! Je suis vraiment impressionné par la vitesse de couture de cette jupe, et j’imagine qu’avec une surjetteuse, ça doit aller encore plus vite.

Le patron est vraiment bien fait, tout s’emboîte parfaitement, un vrai plaisir à coudre! ça a été vraiment très agréable de réaliser cette jupe pour commencer l’année, sans prise de tête (hormi ma machine, hum hum), j’ai adoré, et j’aimerai en refaire une à l’occasion.

 

 

Pour les problèmes machine, donc: madame Brother n’aime pas les tissus un peu épais. En tout  cas, pas en jersey. Ce n’est pas la première fois que j’ai des soucis avec des tissus type ponte milano. Ma robe Washington a été un enfer, ma Zéphyr bleue aussi, et maintenant cette jupe… Je me rends compte que je n’ai pas ce problèmes avec d’autres tissus (j’ai cousu une robe récemment, en jersey moins épais, et je n’ai pas eu de soucis). C’est un peu frustrant, surtout quand dans le cadre du projet garde-robe j’ai tout de même une ou deux réalisation qui auront des épaisseurs… on verra bien.

Bon, et à porter alors? A porter c’est du rêve! Je me sens super bien dedans, je trouve que ça donne un petit goût d’élégance à n’importe quelle tenue (surtout depuis que j’ai trouvé des collants qui me vont, merci Bonprix!) tout en étant super confortable. Pas mal de blogs coutures parlent de ces fameux vêtements qui sont des pyjamas secrets, et j’étais un peu sceptique, mais… maintenant, j’y crois! Je suis tellement bien dans cette jupe, je ne veux simplement plus la quitter. C’est pour cette raison qu’elle est finalement devenue “la” jupe de la garde robe capsule: facile à porter, facile à associer, on ne fait pas plus capsule que ça.

Patron: Brume Deer and Doe, taille 46 agrandie

modifications: agrandie à ma taille, et j’ai utilisé un tissu beaucoup plus élastique pour l’empiècement dos, histoire que tout rentre. Au final, j’ai du reprendre un peu les côtés. On m’a fait la remarque irl que je semble avoir perdu du poids (j’ai des doutes) donc il va falloir que je reprenne mes mesures au cas où…

à refaire? Oui, probablement, si je trouve un tissu qui me va, et si j’ai le courage d’affronter ma machine. Je trouve que cette jupe a une allure de bon basique qui va avec tout et me plait énormément, même si c’est dur de prendre en photo du noir…